L'Institut Montaigne est un think tank (laboratoire d'idées) dépourvu de toute attache partisane. A partir des analyses de ses groupes de travail et des travaux de ses chercheurs, il élabore en toute indépendance des propositions concrètes destinées aux pouvoirs publics. en savoir plus…
Par Institut Montaigne,
mercredi 26 janvier 2011, publié dans Emploi / Entreprise
L'Institut Montaigne a le plaisir de vous inviter à son prochain débat Libres Echanges sur le thème "Emploi des jeunes : la balle dans le camp des entreprises ?"
Il réunira autour d'une même tribune :
Gilles Babinet, entrepreneur
Laurent Berger, secrétaire national chargé de l'emploi de la CFDT
Julie Coudry, directrice générale de LA MANU
Didier Dugast, président de l’Association nationale des groupements de créateurs, directeur de la Maison de l’emploi et de la formation de Sénart
Laurence Parisot, présidente du Mouvement des entreprises de France (Medef)
Arnaud Vaissié, PDG d’International SOS et président de la Chambre de commerce française de Grande-Bretagne
Cet événement aura lieu lundi 31 janvier à 18h30, au 25 avenue Matignon, Paris 8e (Métro : Miromesnil). Derniers jours pour vous inscrire, inscrivez-vous dès maintenant en envoyant un mail àinscription@institutmontaigne.org
C’est aujourd’hui que la France succède officiellement à la Corée du Sud à la présidence du G20. Une présidence qu’elle assumera, cette année, parallèlement à celle du G8. Lors d’une conférence de presse ce matin, le chef de l’Etat a défini les objectifs de cette double présidence française. A cette occasion, l’Institut Montaigne publie un document de travail intitulé « La France, le G20 et les ‘’Pays émergents’’ – un nouvel équilibre des pouvoirs ? ».
Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, s’est exprimée début janvier 2011 sur l’avenir des écoles d’ingénieurs dans le nouveau paysage universitaire, lors d’une table ronde organisée à l’Institut national des sciences appliquées (Insa) de Rouen.
L’Institut Montaigne publiera début février une étude formulant dix propositions pour adapter la formation de nos ingénieurs aux enjeux de la concurrence mondiale.
Une vieille revendication refait surface : valider pour la retraite, sous forme de durée d’assurance, tout ou partie des études supérieures. Cette idée est, pour plusieurs raisons, une fausse bonne idée.
Adoptée ! La loi pour féminiser la direction des grandes entreprises a été votée : au 1er janvier 2017, les conseils d'administration des grandes entreprises devront compter 40 % de femmes.
Par Institut Montaigne,
mercredi 12 janvier 2011, publié dans Emploi / Entreprise
L'Institut Montaigne a le plaisir de vous inviter à son prochain débat Libres Echanges sur le thème "Emploi des jeunes : la balle dans le camp des entreprises ?"
Il réunira autour d'une même tribune :
Gilles Babinet, entrepreneur
Laurent Berger, Secrétaire national chargé de l'emploi de la CFDT
Julie Coudry, directrice générale de LA MANU
Didier Dugast, président de l’Association nationale des groupements de créateurs, directeur de la Maison de l’emploi et de la formation de Sénart
Laurence Parisot, présidente du Mouvement des entreprises de France (Medef)
Arnaud Vaissié, PDG d’International SOS et président de la Chambre de commerce française de Grande-Bretagne
Cet événement aura lieu lundi 31 janvier à 18h30, au 25 avenue Matignon, Paris 8e (Métro : Miromesnil).
La récente réforme des retraites en France, et notamment le relèvement de l’âge légal de départ à la retraite de 60 ans à 62 ans, a suscité beaucoup de critiques. Chez notre voisin outre-Rhin, l’âge légal passera progressivement de 65 ans à 67 ans entre 2012 et 2029. Le premier rapport sur l’emploi des seniors en Allemagne semble conforter ce choix : le taux d’emploi des 60-65 ans a plus que doublé en dix ans, passant de 20% en 2000 à 41,1% en 2010 (1). Ces chiffres semblent donc montrer qu’un relèvement de l’âge légal de départ à la retraite à 67 ans est une solution tout à fait réaliste. Fallait-il pour autant aller dans ce sens en France ? Pas forcément.
''La recherche biomédicale en danger !'', un ouvrage remarquable du professeur Philippe Even (Editions du Cherche Midi, 2010). Le titre est réducteur, car ce livre traite, au-delà de la recherche biomédicale, de l’ensemble de notre recherche. Il accorde une large place à la recherche fondamentale et à notre système d’enseignement supérieur. Il souligne notamment l’importance de l’évaluation : "Rien n’est plus facile que d’évaluer, c’est le vouloir qui paraît difficile".
Avons-nous beaucoup d’élèves en difficulté ? Comment notre pays a-t-il évolué depuis les premières données recueillies par PISA en 2003 ?
A première vue, nous pourrions penser que les résultats des élèves français en mathématiques, après avoir baissé entre 2003 et 2006, sont meilleurs en 2009.
Cependant, la France est passée en trois ans du groupe des pays de l’OCDE les plus performants au groupe de ceux dont la performance est dans la moyenne. Il existe dans PISA six niveaux de compétences, plus un niveau inférieur au niveau 1, "chacun de ces niveaux correspondants à un ensemble de compétences mathématiques spécifiques" (source OCDE, pdf). Mais la moyenne ne rend pas compte des disparités entre groupes de niveaux, et plus particulièrement ceux situés aux extrémités (niveaux 0 -1 et niveaux 5-6).
Les partenaires sociaux reprennent aujourd'hui les négociations sur les régimes de retraite complémentaires (AGIRC et ARRCO). Attention néanmoins aux faux-semblants. Le critère généralement utilisé pour "évaluer" la générosité de ces régimes n'est pas forcément le plus pertinent.
Par Institut Montaigne,
lundi 3 janvier 2011, publié dans Questions sociales
On parle d’eux - A lire, la tribune de Michel Godet, professeur au Cnam et membre du Comité directeur de l’Institut Montaigne, parue dans Libération le 23 décembre dernier.
Ciblage social, paupérisation des familles avec enfants... L’auteur met en garde contre les dangers qui pèsent sur la politique familiale, notamment sur la tendance à "réserver les aides à l’enfance aux familles les moins aisées" et à "dissoudre la politique familiale dans la politique sociale".
Le système actuel de brevet en Europe est extrêmement fragmenté et coûteux, ce qui décourage l’innovation et la recherche et mine la compétitivité européenne. En effet, obtenir un brevet coûte actuellement dix fois plus cher en Europe qu'aux Etats-Unis, en raison notamment des coûts de traduction. Pour remédier à cette situation, l’on essaie depuis près de 40 ans de créer un brevet unique qui aurait un coût d'enregistrement réduit et serait valable sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne. Deux Etats membres (sur vingt-sept), s’estimant lésés par l’ultime compromis proposé, ont voulu empêcher son adoption. Ceci est parfaitement symptomatique de la crise institutionnelle que traverse l'Union. Mais des solutions existent pour permettre, par la voie des "coopérations renforcées" de conduire ce projet à bien, contre l’avis des minoritaires.