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Alors que le Salon automobile de Francfort ouvre ses portes le jeudi 14 septembre, la pollution de l’air est plus que jamais au cœur du débat public. Les véhicules diesel, majoritaires en France, sont pointés du doigt : depuis le 1er juillet 2017, ceux mis en circulation avant le 1er janvier 2001 n’ont plus le droit de circuler à Paris entre 8h et 20h, du lundi au vendredi. L’interdiction de circulation de ces véhicules, signalés par la vignette Crit’air 5, est présentée comme une première étape vers l’éradication des diesels à Paris en centre-ville prévue à horizon 2020.

Les mesures mises en place dans le centre-ville de la capitale ont pour but de contrer les externalités négatives liées à l’automobile : pollution, congestion, etc. Elles s’inscrivent dans une logique coercitive que l’on retrouve dans la plupart des politiques publiques actuelles en matière de mobilité en Europe.

Bien que prépondérante, celle-ci est-elle adaptée aux défis de la mobilité de demain ? Quelles alternatives peut-on mettre en place ? Éléments de réponse.