11% des Français interrigés pensent qu’il n’est "pas du tout" et 48% "pas vraiment" un bon actionnaire. A l’inverse, quatre français sur dix estiment que l’État est un bon actionnaire (4% "tout à fait" et 36% "plutôt").

Les plus jeunes considèrent davantage que le reste de la population que l’État est un bon actionnaire : 53% des 18-24 ans et 55% des 25-34 ans, soit 5 à 7 points au-dessus de la moyenne nationale.
D’un point de vue politique, les sympathisants de gauche sont une courte majorité (51%) à penser qu’il est un bon actionnaire, alors que seulement 32% des sympathisants de la droite et du centre et 30% des sympathisants FN partagent cette opinion.

49% des Français estiment que L’État devrait vendre des participations, 50% pensent qu’il devrait les conserver en l’état ou les étendre.

Dans le détail, 29% estiment que L’État devrait vendre ses participation pour diminuer la dette publique et 20% qu’il devrait vendre dans les secteurs traditionnels pour pouvoir financer les investissements de demain. A l’inverse, ils sont 22% à considérer que l’État devrait conserver son niveau actuel de participation dans des entreprises, et même 28% à considérer qu’il devrait l’étendre.

Alors que les sympathisants Front de gauche (52%) et EELV (45%) sont davantage en faveur d’une stratégie d’accroissement des participations de l’État dans les entreprises, les sympathisants socialistes apparaissent très partagés entre les différentes options proposées. Dans une moindre mesure, les sympathisants FN préfèrent davantage l’extension des participations de l’État (36%).

A l’inverse, les sympathisants de la droite et du centre se prononcent avant tout pour une vente de ses participations, pour diminuer la dette publique (37%).

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