L’Institut Montaigne est un think tank indépendant. Sa vocation est d’élaborer des propositions concrètes dans les domaines de l’action publique, de la cohésion sociale, de la compétitivité et des finances publiques.

Claude Bébéar

Président d'honneur de l'Institut Montaigne

Pour encourager la philanthropie, refondre le droit ancestral des successions

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Interview de Claude Bébéar, président de l'Institut Montaigne parue dans
l'Opinion, le 27 novembre 2014.

Avec l'Institut Montaigne, think tank libéral dont il a été le fondateur, Claude Bébéar propose une réforme du droit successoral. Elle permettrait à Bill Gates ou à Warren Buffet, à l'origine d'une vaste opération philanthropique aux États-Unis, de faire des émules en France. Pour lui, les self-made-men, dont les biens n'ont d'autre origine que leur travail et leur talent, devraient pouvoir donner à des oeuvres listées par le Conseil d'État, toute la fortune qu'ils ont amassée pendant leur vie. Celle dont ils ont hérité de leur lignée resterait transmise à leurs héritiers.

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Claude Bébéar : à quoi a servi la conférence sociale ?

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Interview de Claude Bébéar, président de l'Institut Montaigne parue dans Le Figaro le 11 juillet. Propos recueillis par Marie-Laetitia Bonavita

Peut-on parler d'un échec de la Conférence sociale avec le boycott de la CGT et FO?

Ce n'est pas la participation de telle ou telle organisation qui doit nous servir de jauge pour évaluer la réussite de cette initiative gouvernementale. Ce sont ses résultats concrets. Si on regarde les deux années écoulées, certaines des orientations semblent aller dans le bon sens pour aider à la restauration de la compétitivité de notre pays, mais ni le rythme ni l'intensité des décisions prises ne sont suffisants compte tenu de la situation grave dans laquelle se trouve la France… Et je ne vois pas à quoi cette troisième conférence sociale aura servi… Il y a trop de tabous et trop de sujets passés sous silence - la flexibilité dont ont besoin les entreprises pour avancer, le coût trop élevé du travail peu qualifié, un régime d'indemnisation des chômeurs désincitatif, des seuils sociaux trop lourds… - pour qu'on puisse réellement espérer voir repartir solidement et durablement l'économie française.

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Garder la monnaie unique pour que vive l'Europe

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Tribune de Claude Bébéar, président de l'Institut Montaigne, parue dans L'Expansion, le 1 juillet 2014

A l’heure de choix importants pour son avenir, notre pays se montre plus hésitant que jamais, de sorte que la cinquième puissance économique mondiale semble toujours osciller entre son destin européen et on ne sait quelle épopée solitaire, entre l’arrimage solide à la monnaie unique et l’éclatement de la zone euro… Ce débat s’inscrit dans le cadre de notre démocratie et il n’est pas illégitime, encore faut-il en préciser le sens profond.

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Refonder le patronat : une urgence pour notre compétitivité

Dans une tribune parue dans Le Figaro du 20 juin 2013, Claude Bébéar, président de l'Institut Montaigne, déplore le manque de lisibilité des diverses organisations patronales et lance des pistes pour harmoniser leurs prises de positions.

Comme l'an dernier, les organisations syndicales représentatives seront présentes à la grande conférence sociale pour l'emploi, qui s'ouvre ce jeudi sous l'égide du président de la République.

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Où en est la compétitivité de la France ?

Tribune de Claude Bébéar, président de l'Institut Montaigne parue dans "l'ENA hors les murs" de mars 2012.

La dégradation de la compétitivité de la France dure depuis plus de 10 ans. Les risques de la voir dépassée et affaiblie dans le concert des grandes économies européennes sont réels.

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Financement des entreprises : (ré)agir avant qu’il ne soit trop tard

Tribune parue dans Le Figaro daté du 28 mars 2012. Claude Bébéar, président de l’Institut Montaigne et René Ricol, commissaire général à l’investissement, co-président du groupe de travail qui vient de publier le rapport "Financement des entreprises : propositions pour la présidentielle", lancent des pistes pour favoriser l’investissement des PME.

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L'urgence de réformer une fiscalité à bout de souffle

Tribune parue dans Le Figaro daté du 3/4 mars 2012. Claude Bébéar, président de l'Institut Montaigne, appelle à une réforme fiscale d'ensemble pour favoriser la compétitivité et l'emploi.

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Aux Etats et aux investisseurs de reprendre la main sur le système financier

Tribune de Claude Bébéar, président de l'Institut Montaigne, et d'Edouard Tétreau, conseiller de dirigeants d’entreprise, parue dans Le Figaro du 12 août 2011.

La dégradation de la note de la dette américaine par Standard and Poor’s, le 4 août dernier, est un événement historique qui a fait deux principales victimes. La première : les agences de notation elles-mêmes, qui ont bizarrement survécu à leurs erreurs grossières sur les subprimes américains en 2008, à qui elles attribuaient les meilleures notes possibles pour d’évidentes raisons commerciales.

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Crise grecque : du plan de sauvetage au sauvetage du plan


Tribune de Claude Bébéar et Frédéric Bonnevay parue dans Le Figaro du 1er août 2011 - Les auteurs préconisent des mesures pour renforcer le plan européen.

L'annonce d'un deuxième plan de sauvetage grec fut suivie d'un immense soulagement au sein de la communauté internationale. Les négociations auraient tout a fait pu ne pas aboutir tant les contraintes imposées par Angela Merkel, Nicolas Sarkozy et Jean-Claude Trichet semblaient inconciliables. Cette heureuse conclusion témoigne du réalisme et de la détermination qui animent les dirigeants européens : en cela, l'accord du 21 juillet constitue un succès diplomatique certain.

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Vers un nouveau "miracle grec"


Tribune de Claude Bébéar et Frédéric Bonnevay parue dans Le Figaro du 8 juillet 2011 - Les auteurs proposent une solution alternative au plan de sauvetage actuellement à l'étude par la communauté internationale.

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Libre réflexion sur les administrateurs

La mode est aux "administrateurs indépendants". En termes simples, un tel administrateur est censé ne dépendre en rien de l’entreprise qu’il administre, ni de son management.

Si le premier point est vérifiable, le second laisse rêveur. Les liens quasi amicaux qui se tissent naturellement dans un Conseil mettent à mal cette indépendance.

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Retraite : faux débat et vrais enjeux

Article de Claude Bébéar, président de l'Institut Montaigne, publié en Une des "Echos" du jour

Face à l'allongement spectaculaire de la durée de la vie humaine dans notre pays, discuter d'un âge légal de la retraite a-t-il encore un sens ? N'est-il pas préférable de dire que chacun a le droit de travailler aussi longtemps qu'il veut ? Que si son employeur veut mettre fin à son activité, il doit le licencier, l'indemnité de licenciement étant naturellement décroissante à partir d'un certain âge ?

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Vous avez dit indépendance ?

La presse française se passionne pour la gouvernance des entreprises et particulièrement pour le salaire des patrons. Après avoir dénoncé la carence des Etats, les défauts des réglementations et la faiblesse des contrôles, elle pointe du doigt les entreprises, ou mieux encore leurs dirigeants mal gouvernés par des conseils trop consanguins. Pour éviter tout dysfonctionnement elle a la solution : les administrateurs indépendants. Quelle erreur !

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C'est reparti !

Entraînées par les ‘investment bankers’ et les ‘traders’, les rémunérations des intermédiaires financiers ont explosé au cours des 20 dernières années. La cupidité généralisée, en grande partie responsable des dérives qui ont conduit à la crise financière, a été stigmatisée par M. Obama qui a promis des mesures énergiques. Parmi elles, la fin des bonus extravagants uniquement liés aux profits à court terme était annoncée.

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La bourse et la fièvre

Historiquement, la bourse est un endroit où une personne qui a quelque chose à vendre rencontre une autre personne que cela intéresse. Ils trouvent un accord sur la valeur et une transaction se fait. Lorsqu’il s’agit d’un objet, ou la totalité d’une entreprise, on peut considérer que le terme de l’accord représente la vraie valeur de ce qui a été échangé. Encore que ce n’est pas toujours le cas : car le prix peut être faible si le vendeur est pris à la gorge ou trop élevé si l’acheteur en a très envie ou grandement besoin.

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